Vous n’êtes pas connecté. Certains éléments peuvent ne pas s’afficher correctement.

Lutte contre l'éolien terrestre

Lutte contre l'éolien terrestre

Vous ne voyez pas ce texte ? Cliquez ici pour le voir en ligne 

Lettre  de la Fédération Environnement Durable 



LOZÉRE

Merci d'aider l'association Préservation de l'Environnement et des Paysages des Laubies et de la Margeride 

 Sauvons la station de pleine nature de la Baraque des Bouviers ! NON à l’appropriation de la Forêt domaniale de la Croix de Bor & du Bois d'Apcher par les spéculateurs de l’éolien industriel
 signer la pétition mise en ligne 
contact
Stéphane LAISNE
Président  Association PEPLM
association.peplm@orange.fr
04.66.47.43.84


VIENNE


‍Fédération Vienne Environnement Durable  (FVEV)
 Enquète publique 
Commune de SURIN (Sud Vienne)
Appel à contribution 


Soyez nombreux à contribuer contre le  Projet éolien
de la Plaine du Nutin
(dans un territoire plus que saturé d’éoliennes :
près de 240 éoliennes dans les 20 kms)


Commune de SURIN (Sud Vienne) – Promoteur ENERTRAG 

Consultation publique du 18 mai 2026 au 18 août 2026

 3 éoliennes de 180 mètres de haut

 Puissance : entre 12,6 MW et 17,7 MW

 Commissaire-enquêteur : Jacky MICHAUD

 http://plainedunutin-consultation.fr 


VIENNE

 

 

 

 

 

 

                                              
   

Dans la Vienne, après six ans de procédure, cette petite commune gagne contre les éoliennes de 240 m


En 2025, élus, associations et habitants s’étaient symboliquement rassemblés sur le pont de la Gartempe, à Lathus-Saint-Rémy, pour dire non aux éoliennes géantes de Plaisance.

En 2025, élus, associations et habitants s’étaient symboliquement rassemblés sur le pont de la Gartempe, à Lathus-Saint-Rémy, pour dire non aux éoliennes géantes de Plaisance.© (Photo archives NR-CP, Xavier Roche-BayardPar Xavier ROCHE-BAYARD

Publié le 27/07/2026 à 18:03

mis à jour le 27/07/2026 à 20:28

Le Conseil d’État a rejeté le pourvoi de la société Parc éolien des Bruyères qui comptait implanter deux éoliennes de 240 m dans la commune de Plaisance.

Le Conseil d’État, saisi en cassation par la société Parc éolien des Bruyères en septembre et décembre 2025, n’est pas allé dans le sens du promoteur éolien. Dans sa décision du 20 juillet 2026, il a maintenu la décision de la cour administrative d’appel.


En juin 2026, la rapporteure publique du Conseil d’État avait rejeté tous les arguments avancés par la requérante. Selon elle, le projet produirait « un effet de saturation visuel et porterait atteinte au voisinage… alors même que pour les treize lieux-dits se trouvant dans son aire immédiate, l’omniprésence de l’activité éolienne serait constatable dans tous les déplacements quotidiens ».


Dans son arrêt du 3 juillet 2025, la cour d’appel avait suivi la commune de Lathus-Saint-Rémy et l’Association pour la protection des paysages de l’environnement de Lathus (Appel) pour leur demande d’annulation des arrêtés préfectoraux (octobre 2022 et octobre 2023) qui accordaient une autorisation environnementale d’exploiter deux aérogénérateurs dans la commune voisine de Plaisance.


« Un symbole de la défense des paysages »

Le projet d’origine, en 2019, portait sur quatre éoliennes de 200 mètres de haut : deux à Lathus-Saint-Rémy, deux à Plaisance. Il avait été revu, avec deux éoliennes de 240 m à Plaisance, proches de Lathus-Saint-Rémy et de son site emblématique du Roc d'Enfer, qui aurait les plus hautes du département. À titre de comparaison, la Tour Montparnasse à Paris culmine à 210 m.


Habitants, associations, élus locaux et nationaux de la Vienne s’étaient fortement mobilisés via l’enquête publique, et par deux rassemblements, en 2021 puis 2025, sur le pont de la Gartempe, près du Roc d'Enfer. Ils protestaient contre la pression des promoteurs d’éoliennes, une saturation visuelle du paysage, avec 74 éoliennes déjà présentes dans un rayon de 20 km.


Pour Antoine Selosse, « le Conseil d’État met un terme au dossier des deux éoliennes de 240 m du parc Les Bruyères. Aujourd’hui, ce dossier est clos, mais malheureusement d’autres sujets nous attendent, notamment les postes sources et les nouvelles infrastructures énergétiques ».

 



Six ans de procédure

Pour Antoine Selosse, maire de Lathus-Saint-Rémy, c’est l’aboutissement de six années de procédure : « Un paysage ne s’arrête pas à une limite communale. Au fil des années, ce dossier est devenu un symbole de la défense des paysages, de l’équilibre entre la transition énergétique et la préservation du patrimoine, rassemblant élus, associations et habitants bien au-delà de Lathus-Saint-Rémy. »


Pour la commune, le combat judiciaire se chiffre en « plusieurs dizaines de milliers d’euros », « un engagement que nous avons assumé parce que nous estimions défendre un enjeu majeur pour notre territoire ».



SEINE-MARITIME

Élus et associations ont manifesté leur opposition à l’implantation de trois nouvelles éoliennes en Seine-Maritime

 

Le projet d’implantation de trois éoliennes à Bouelles ne fait pas que des heureux parmi les communes avoisinantes. Les opposants se sont retrouvés pour agir en collectif.

 
 

‍NATIONAL


Les énergies renouvelables coûteront près de
20 milliards d’euros à l’État en 2026 et 2027

La Commission de régulation de l’énergie (CRE) vient de publier ses premières estimations pour l’année 2027, en y intégrant de nouvelles règles de fonctionnement et l’évolution des prix de gros.

Passer la publicité

 

C’est un chiffre qui est scruté par le bataillon des opposants aux énergies renouvelables : la charge des services publics de l’énergie. Soit, dit plus simplement, les sommes versées par l’État aux producteurs d’énergies renouvelables (éolien, solaire et biométhane) qui bénéficient de contrats d’obligation d’achat et/ou de contrats pour différence. Dans les deux cas, l’État leur verse une indemnité destinée à compenser l’écart entre le prix contractuel et celui du marché. Pensé pour soutenir ces filières à leur début, ce système est de plus en plus critiqué.

Ce lundi, la Commission de régulation de l’énergie (CRE) a publié sa première évaluation des charges de service public de l’énergie pour 2027 et sa réévaluation pour 2026. Cette année, les charges s’élèveront à 12,3 milliards d’euros (9,06 milliards supportés par le budget de l’État). L’année prochaine, la note devrait grimper à 14,2 milliards d’euros, dont 10,67 milliards supportés par le budget de l’État, soit près de 20 milliards sur les deux années. «La hausse des charges prévisionnelles entre 2026 et 2027 s’explique principalement par la croissance des volumes soutenus, conformément à la programmation pluriannuelle de l’énergie», explique la CRE.

Un plafond devrait être atteint en 2027/2028

Une addition salée, qui comprend pourtant une baisse de 631,2 millions pour 2026, comparativement à l’évaluation initiale réalisée par la CRE en juillet 2025. Cette baisse est notamment liée à de moindres versements de primes à une certaine catégorie d’installations photovoltaïques (celles liées aux arrêtés dits S17 et S21). Elle est aussi imputable à la hausse des prix prévisionnels du gaz, qui entraîne mécaniquement une baisse des charges relatives au dispositif d’obligation d’achat de biométhane. Plus les prix de marché sont élevés, moins les écarts à compenser sont importants.

«Sur les années 2025, 2026, 2027, la CRE constate que les surcoûts unitaires se stabilisent et sont comparables à ceux observés avant crise (autour de 90 euros du mégawattheure)», souligne le gendarme de l’énergie, rappelant que le soutien concerne les énergies renouvelables électriques et les centrales électriques qui fonctionnent au gaz naturel.

Un plafond devrait être atteint en 2027/2028 avec l’arrêt des contrats d’obligation d’achat et les contrats pour différence les plus anciens. La CRE salue aussi «la forte mobilisation des producteurs sous obligation d’achat qui ont su mettre en œuvre dans des délais limités une pilotabilité satisfaisante de leur parc afin de respecter les signaux de modulation envoyés par EDF OA». Ce qui permet de réduire la charge pour l’État, en abaissant la production quand les prix sont très bas. La CRE préconise une extension de ce dispositif à un périmètre plus large. Si la note est salée pour le contribuable, elle est aussi synonyme de prix bas de l’électricité pour les consommateurs français.

Fédération Environnement Durable
environnementdurable.org
contact@environnementdurable.net
tel 06 80 99 38 08